IS associée à l'énigme 600




Ø    NEE CLEF EN MAIN DANS LA 600, TU LA RETROUVERAS DANS LA 560.


    Ø    Généralités.

Les éléments que nous pouvons déduire de la lecture immédiate de cette IS sont les suivants :

-    L'énigme 600 est antérieure à l'énigme 560.
Cela ne contredit pas l'ordre établi grâce au décryptage de l'énigme B.


-    Il existe un lien entre les énigmes 600 et 560.

C'est factuel.
Il nous appartiendra de préciser la nature de ce lien. 


-    Le lien se présente sous la forme de quelque chose qui apparaît dans l'énigme 600 et que l’on retrouvera ensuite dans l'énigme 560.

-    Cette chose est de genre féminin.

Etablissons un récapitulatif des principaux éléments de genre féminin que l'on trouve dans l'énigme 600 :
    * Une fibule (de Préneste).
    * Des ténèbres (qui resplendissent) [Que nous pouvons d'ores et déjà écarter à cause de leur nombre grammatical.]
    * La classification des éléments chimiques.
    * Une clef OU une clé F (qui se cache sur un navire noir et perché).
    * Une clé (en main).
    * Une main (tenant une clé).

Toujours d'un point de vue strictement littéral et en anticipant un peu, nous verrons que durant la résolution de l'énigme 560, nous ne rencontrerons ni fibule, ni la classification des éléments chimiques, ni clé, ni main.

L'astuce doit donc se situer à un autre niveau que la stricte compréhension littérale de l'IS.

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Comme cette IS nous conduit à établir un lien entre ces deux énigmes, essayons de leur trouver d’autres éléments communs à ces deux énigmes.

-    Dans les deux visuels, il y a de l’eau.
-    Les éléments des deux visuels (main + clé & crayon + trait) « pointent » grossièrement la même direction (le grand nord-est).

Il est remarquable d'établir une similarité de contexte entre ces deux énigmes, contexte dont les principaux composantes sont l'eau et le nord-est.


    Ø    Madits.


Q - Celle qui est née clef en main dans la 600 est-elle strictement la même que celle que l'on retrouveras dans la 560 ?
R - Oui.

Q - Celle qui est née clef en main dans la 600, est-ce exactement la même que je retrouverai en 560 ?
R - Je lis votre question au premier degré et j'y réponds donc de même : oui.

Avec cette réponse à propos de laquelle Max insiste sur le caractère "premier degré", il induit la possibilité que ce qui est « née clef en main » dans la 600 puisse ne pas être exactement la même chose que ce que nous retrouverons dans la 560.
En effet, il se pourrait qu’il existe une différence entre le symbole ou la représentation de ce que qui est « née clef en main » dans la 600 et le symbole ou la représentation de ce que nous retrouverons en 560 même
Deux signifiants pour un même signifié.
Symboles ou représentations différentes d’une seule et même chose.

Q - Ce qui est né clé en main dans la 600 est-il tangible ?
R - Oui.

Q - Le codage de la 600... Nous permet-il de trouver la « chose » née clef en main dans la 600 tu la... Ou bien nous permet-il simplement de l'aborder ?
R - Ni l'un ni l'autre. Cette indication supplémentaire doit se "comprendre" différemment.

Et
Q - Si j’ai bien « compris » votre réponse [précédente]… La « chose » née clef en main dans la 600 n’a rien à voir avec le codage de la 600 elle-même… Est-ce bien cela ?
R - Il s’agit d’une indication supplémentaire, ce qui ne sous-entend pas forcément une relation quelconque avec un « codage ». Je vous ai dit qu’il fallait le « comprendre » autrement.

Q - Max, admettons que dans deux textes A et B lus dans cet ordre-là (A puis B), on trouve deux fois la référence à un même animal sous deux formes différentes : un vélin en A et une lionne en B. Vous écririez : « vue en A tu la retrouveras en B » ou « vu en A tu le retrouveras en B » ?
R - Vous faites allusion à l’IS du 15 décembre 94. "Née" est féminin, donc la chose à laquelle cette IS fait allusion est féminin. Dans votre exemple, vous panachez un masculin et un féminin. Je crois que dans ce cas, j'écrirais "vu en A tu le retrouveras en B" puisque la première référence est "félin".

Q - À propos de la "chose" née clef en main dans la 600 »... Cette "chose" est-elle complètement définie dans la 600 ou bien, après être née dans la 600, évolue-t-elle pour être complètement définie dans la 560 ?
R - C'est une chose que vous trouverez dans l'une et retrouverez dans l'autre, ce qui vaudra confirmation. Rien de plus !

Et
Q - Tu as dit : 1) vous retrouvez la même chose en 560 et en 600 ; et 2) ce que vous trouverez en 560 sera une confirmation. Ma question : ce que l’on trouve en 560 est-il une confirmation de quelque chose de tangible ou d’une description abstraite ?
R - Vous faites allusion à une IS. Or, je ne spécifie jamais - mais alors jamais - une IS ! Il n'y aurait pas de fin si j'apportais des indications supplémentaires sur des indications supplémentaires ! Là, vraiment, c'est à vous de trouver cela. Si je vous répondais, je vous fournirais une solution ! C'est impossible. Croisez les deux éléments auxquels vous faites allusion et déduisez vous-même (ce qui n'est pas très difficile).

Q - Vous auriez dit que 80% des chercheurs connaissent la signification de l'indication supplémentaire "née clef en main". Sur quelles bases reposent de telles statistiques ?
R - Ce ne sont pas des statistiques, bien évidemment, mais une impression ! Et qui n'a aucune prétention d'exactitude. On m'avait demandé une estimation, que j'ai faite avec les réserves d'usage !



    Ø    Interprétation.

Puisque nous avons déterminé que l'astuce devait se situer à un autre niveau que la stricte compréhension littérale de l'IS, essayons alors d'en étudier la forme. Nous découvrons alors l'anagramme suivante :

NEE CLEF EN MAIN équivaut à NEF ENCALMINEE

Dès lors, nous distinguons immédiatement le lien vers lequel pointe cette IS et qui unit ces deux énigmes : le visuel avec la clé en main est à associer avec la nef encalminée que le texte de l'énigme 560 mentionne.


En vertu de cette équivalence, cette IS nous enseigne donc simplement que nous devons avoir trouvé dans l'énigme 600 :


Une allusion à la nef encalminée
et / ou
un symbole de la nef encalminée
et / ou
une représentation de la nef encalminée
et / ou
la nef encalminée elle-même mais sous une autre forme, une autre appelation, etc.


    Ø    Résolution.

Une nef pouvant répondre à la définition d'un navire, il est aisé d'assimiler le navire noir perché de l'énigme 600 à la nef encalminée de l'énigme 560.


On en conclut donc que le navire noir perché est :

Une allusion à la nef encalminée
et / ou
un symbole de la nef encalminée
et / ou
une représentation de la nef encalminée
et / ou
la nef encalminée elle-même mais sous une autre forme, une autre appelation, etc.



Ø    L'expression "se cache" & LA NEF EST ENCALMINEE POUR TOUTE ETERNITE.


Rappelons-nous que nous avons découvert, au cours de la résolution de l'énigme 530, que quelque chose "se cachait" aux limites de l'ETERNITE.

Or, nous retombons, dans notre phrase décryptée, sur cette même expression : une clé "se cache" sur un navire.

La seconde remarque que l'on peut faire est que, tout comme avec ETERNITE, nous sommes confrontés ici aussi à la question de l'absence de l'accent aigu sur la lettre E du mot PERCHE.

Le fait de retomber de manière simultanée sur ces deux mêmes éléments (l'expression "se cache" et l'absence d'accent sur la lettre E) nous oriente donc à établir une passerelle entre ces deux énigmes, l'énigme 530 et l'énigme 600.


Je "copie-colle" le petit laïus que j'avais fait lors de la résolution de l'énigme 530.

 
[...] le décryptage de l'énigme 600 nous fera retomber sur ce mot ["cache"]. Il est possible que Max ait voulu nous faire remarquer à ce moment-là, à condition de se souvenir la présente interogation, qu'il existe un lien entre les deux énigmes, voire nous livrer un élément supplémentaire de décryptage. Nous étudierons cela lors de la résolution de l'énigme 600. (Note : nous constaterons, lors de la résolution de l'énigme 600, la présence d'un autre élément renforçant encore cette idée d'établir une passerelle entre ces deux énigmes ; cet élément sera, tout comme dans l'énigme 530, l'absence troublante d'un "accent" sur la lettre E.)

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Dès, lors, qu'en tirer ?


L'élément de réponse qui me satisfait le plus est le suivant.


- Dans un premier temps, nous avons quelque chose qui se cache aux limites de l'ETERNITE.
- Dans un second temps, nous avons une clé qui se cache sur un navire.
Nous pouvons ainsi associer la notion d'ETERNITE à la notion de navire puisqu'ils représentent tous les deux le contexte de ce qui s'y cache.

Puis.

- Une IS nous indique que LA NEF EST ENCALMINEE POUR TOUTE ETERNITE.
Nous pouvons ainsi alors associer la notion de nef à la notion d'ETERNITE.


Selon le principe qui établit que si A <=> B et B <=> C, alors A <=> C, pouvons-nous conclure que :

SI lien ETERNITE-navire ET lien ETERNITE-nef,
ALORS lien navire-nef ?


Dans l'affirmative, cela viendrait alors encore renforcer notre hypothèse de l'existence d'un lien unissant le navire et la nef.



Ø    Remarque.

J'anticipe un chouilla mais je vous invite à vous souvenir de cette analyse lorsque, lors de la résolution de l'énigme 560, nous verrons comment l'ensemble graphique main + clé du visuel de l'énigme 600 représente de manière dissimulée la nef.

Cela représentera la confirmation finale de l'équivalence entre le navire et la nef.