Note : à partir de maintenant, nous utiliserons l'abréviation "IS" pour désigner l'expression "indication supplémentaire".
Ø Généralités.
Q
- Le codage de certaines IS est très particulier notamment le dernier
(« Une fois n’est pas coutume : jouons sur les mots, (…) » è La clarté
viendra de trois habiles rendez-vous en mer cantabrique.). Est-ce pour
nous aider à découvrir des codages possibles pour les énigmes du livre
? Ou faut il prendre seulement l'indice pour la seule indication qu'il
donne ? R
- Les codes à utiliser pour décrypter les IS ne portent en eux aucune
information particulière. Je ne peux évidemment pas vous dire si les
mêmes codes sont à utiliser pour les énigmes puisque je ne confirme ni
n'infirme jamais les méthodes de décryptage. En revanche, je peux vous
dire que certaines IS, la dernière par exemple, ne se suffit pas à
elle-même : il faut bien entendu comprendre à quoi et comment elle sert.
Ø Aucune IS n'envoie sur de fausses pistes.
Q
- Ai-je raison de penser que les IS nous permettent de valider ou de
confirmer une piste et non de nous envoyer sur une fausse piste ? R - Absolument. Aucune IS n'envoie sur de fausses pistes.
Ø Aucune IS ne concerne la supersolution.
Q
- Les IS concernent le jeu. Puis-je en déduire qu'elles pourraient
s'appliquer à n'importe quel stade du jeu, y compris la supersolution ? R - Non, elles concernent certaines phases du jeu, mais pas la supersolution. Mais Q - Une IS peut-elle concerner les reliquats ? R - Pourquoi pas ? Puis Q - Les IS peuvent-elle aider au « traitement » des reliquats ou aident-elles seulement au décryptage des énigmes elles-mêmes ? R - Non, elle ne servent pas au « traitement » des reliquats. Mais rien ne s’oppose à ce qu’une IS ne fasse pas une allusion détournée à la supersolution.